Avez-vous entendu parler du rapport du coroner Ferland au sujet de l’utilisation des cellulaires au volant? Devrait-on criminaliser l’utilisation des cellulaires au volant? Les études l’ont démontré, les statistiques parlent d’elles-mêmes : le cellulaire n’est pas une option valable comme appareil de télématique à bord des véhicules. Afin d’assurer la sécurité des chauffeurs, il est nécessaire de faire la transition vers des appareils spécialement adaptés à l’ergonomie du chauffeur, sans toutefois faire de compromis sur l’efficacité opérationnelle.

Conçu pour le divertissement

Les cellulaires ont longtemps été un simple outil de communication. De nos jours, les téléphones intelligents sont si polyvalents qu’ils sont utilisés autant pour le travail que pour le divertissement personnel. Il ne semble plus y avoir de limite à ce qu’un téléphone intelligent peut faire. Imaginez maintenant la distraction que peut représenter un cellulaire pour un chauffeur lorsqu’il est sur la route.

4,6 secondes. C’est le temps que prend un chauffeur pour écrire un message texte en conduisant. À une vitesse de 90 km/h, c’est une distance de près d’un terrain de football que le chauffeur parcoure sans porter attention à la route, a expliqué la FMCSA dans son rapport sur les distractions au volant.

Le coroner Michel Ferland a publié un rapport sur la mort d’un jeune camionneur. Il est arrivé à la conclusion que l’attention du chauffeur « n’aurait pas été dirigée en priorité sur la conduite de son véhicule ». Il ajoute que « la seule chose qui explique cette distraction ne peut être que son cellulaire ». Cet événement a alimenté bien des discussions chez les membres de l’industrie, et ce, avec raison.

Des lois toujours plus sévères

La règlementation en vigueur aux États-Unis impose déjà des pénalités de l’ordre de 2 750 $ US pour un chauffeur qui utilise un cellulaire au volant, et de 11 000 $ US pour un transporteur qui permet ou exige que son chauffeur utilise un cellulaire au volant dans le cadre de son travail.

Au Québec, la SAAQ a elle aussi règlementé l’utilisation d’appareils mobiles au volant. Parmi les conditions à respecter, la société a notamment spécifié que « l’écran doit avoir des touches de contrôle simples à utiliser, repérables et accessibles, (…) doit être muni d’un support fixe pour le maintenir solidement dans le véhicule, (…) et doit être placé à un endroit où vous pouvez facilement le consulter ». De plus, si l’appareil affiche des messages, ils doivent être suffisamment « courts pour être lus sans nuire à la conduite » et être « accompagnés d’un signal sonore lorsqu’une réponse est requise ».

La sécurité sans compromis

La solution ISAAC InControl a été conçue pour s’adapter aux conditions de travail des chauffeurs de camions, tout en offrant une polyvalence et des fonctionnalités équivalentes à celles d’un téléphone intelligent. La tablette mobile est solidement fixée aux côtés du chaffeur durant la conduite, et peut également être utilisée à l’extérieur du véhicule pour la prise de photos, la signature électronique, la numérisation de documents, et bien plus.

Un enregistreur de données télémétriques connecté à l’ECM du véhicule permet de verrouiller sur la tablette les fonctionnalités non essentielles à la conduite lorsqu’une certaine vitesse est atteinte. La navigation et les indicateurs de performance sont affhés en évidence sur la tablette, et la synthèse vocale permet au chauffeur d’écouter le contenu des messages prioritaires sans détourner son attention de la route.

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